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patrick-bonnet - J. BONNET Etats-Unis Créations by Patrick BONNET le 28 Août 2015

© Copyright Patrick BONNET
 

J’écoutais mon grand-père …


« La grippe espagnole était passée par là »
Orphelin il n’avait pas encore quinze ans
Il partait au gré des larmes, écume et vents
Et il y avait un beau et grand gaillard là.

Il ne m’aurait sans doute imaginé lutin,
Je n’avais pas trente ans quand mon père est parti …

Quant au bois je me suis promené ce matin
En pensant à Eux les larmes m’ont Envahi
Je me suis demandé ce qu’auraient dit ou fait
Ces Sages, ces gens de bien qui m’ont précédé
Et se sont bien battus, Proprement, pour nous Tous.


Qu’avons-nous fait pour que cette vie reste douce ?

                                                          
                                                                                                  

                                                     

IL AVAIT TRAVAILLE ENTRE AUTRES SUR LES TROIS FRERES (METRO NEW-YORK).

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samedi 9 février 2013

Picasso utilisait du Ripolin pour ses tableaux

 
Bonne publicité pour cette très ancienne marque de peinture.

Selon Wiki :
Un chimiste hollandais, Carl Julius Ferdinand Riep, inventa en 1888 une peinture à l'huile qui sèche rapidement et qu'il nomma Riepolin.
En 1897, le procédé fut racheté par une maison française qui avait déjà acheté les laques Lefranc et qui francisa Riepolin en Ripolin. On[Qui ?] rapporte qu'Eugène Vavasseur avait dessiné pour un parfumeur trois marquises se poudrant le dos. L'idée ne plut pas au commanditaire, mais enchanta un représentant de Ripolin qui se trouvait là. Les marquises furent transformées en peintres en bâtiment avec canotiers et amples blouses claires, qui se peignaient le dos. Ils allaient entrer rapidement dans la saga des grands succès de l'histoire de la publicité.
Ripoliner et ripolinage sont entrés dans les dictionnaires pour désigner l'action d'appliquer une peinture-émail.
Les trois frères de l'affiche furent baptisés Riri, Polo et Lino. Leur image fut multipliée, du buvard d'écolier jusqu'au mur peint.
Aujourd'hui, Ripolin est la propriété du groupe américain PPG Industries.
 
QUELQUES COURS DE DESSINS DE PUB (A L'ENCRE DE CHINE) AUX ETATS-UNIS










QUELQUS AIEULS ...

ARRIERE GRAND-PERE PATERNEL DECEDE DE LA GRIPPE ESPAGNOLE ...

LE GRAND PERE PATERNEL FAISAIT PARTIE DE LA RESISTANCE DANS LE VERCORS ...

PAPA A FAIT L'ALGERIE ...

AVANT :







Article publié dans le Bulletin n°24, juillet 2003
Morts pour la République
 par Frédéric Négrel
 
Toutes les études portant sur la résistance varoise au coup d’Etat ne manquent pas d’évoquer la “ bataille d’Aups ”. Les opérations militaires de l’événement sont, semble-t-il, assez bien connues. L’absence de véritable organisation défensive des républicains, les mouvements de contournement de l’armée conduite par le colonel Trauers, le repli de Camille Duteil, la poursuite des résistants par la cavalerie dans la plaine, ont été maintes fois décrits et commentés.
Il est pourtant un point resté imprécis dans le bilan de cet affrontement armé entre la colonne républicaine et les troupes du coup d’Etat : c’est celui du nombre des victimes qu’il a provoqué. En effet, ce chiffrage varie de manière considérable suivant les récits. Les deux écrits les plus fréquemment compulsés sur le sujet sont loin de coïncider sur ce point.
L’ouvrage de Noël Blache, référence varoise de l’événement, en fait état ainsi : « D’après le rapport du colonel Trauers, une quarantaine d’insurgés environ avaient été tués dans l’intérieur de la ville. Après la déroute, la gendarmerie en avait sabré plus d’une trentaine. Sur les routes de Salernes, de Sillans, de Tourtour et d’Aups, gisaient de nombreux cadavres d’insurgés. La colonne fusilla presque tous les rebelles qu’elle rencontra (…). »[1]
Pourtant, dans l’autre texte des plus notoires, celui-ci gravé dans la pierre du monument élevé à Aups en 1881 en mémoire des défenseurs de la Constitution, il n’est recensé seulement que les noms de 25 victimes.
 

Voici donc un premier état des victimes recensées dans les registres :
 
•     Jean-Baptiste Aymard, né au Muy, 33 ans, ouvrier maçon d'Hyppolyte Maurel au Luc[29].
•            François Bonnet, né au Luc, 40 ans, cultivateur au Luc[30].
•            Joseph Victor Bonnet dit Volant*, né au Luc, 65 ans, cultivateur au Luc[31].
*L’un des quarante grenadiers-voltigeurs de la garde de l’Empereur.


Pour l’article au complet : http://www.1851.fr/negrel/morts_1.htm#_ftn30




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