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patrick-bonnet - Dernier texte (ou non) Créations by Patrick BONNET le 28 Août 2015

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Bientôt l'arbre de la Sylphide







Mes textes, Ecoute ta voix intérieure ...

 
2. juin, 2017

Après les passeurs et les guerres...



En tête c'était brouillon

En tête c'était couillon

En tête fort bouillon !

Je ne supporte bâillon ,,,


Je ne savais quoi écrire

Après l'arbre de Sylphide

J'avais confiance en l'Ide

Ma Muse ou poisson pilote

Telle ma secrète botte

Inconnu à découvrir.


Ainsi je guettais prodrome

Flânais vraiment au hasard

Plein d'émoi pour ces Mômes

Ces mômes de passeurs bâtards !


Les passeurs de tant de morts...

Je m'élevais entre Terre

Et le royaume au Trésor

Rêvé, éteintes les guerres !


1er juin 2017
(message d'espoir !)

Patrick BONNET (2 juin 2017)

Mes textes, Ecoute ta voix intérieure ...

 
 
20. avr., 2017

Les menteurs

 

" Les menteurs sont dans les affaires, non les aveux, ils méritent pire que l'AbSanction et pas l'absolution ! "

Patrick BONNET (pensée du 20 avril 2017)





Martine

Sur un lit d’hôpital une femme se demande où elle en est et où elle en serait…

Elle a choisi d’être là  mais elle ne sait pas à quel point ça lui coûtera physiquement et moralement,

Sa grande nervosité surtout l’empêche de se battre pour supporter l’opération qu’elle a tant désirée

Elle manque d’air, n’en peut plus…


Que ressent-elle pendant ces instants de désespoir ?

Peut-elle penser, oublier tout le monde ?

Qui vraiment pense à elle ?

Tous ceux qui viennent la voir ?

A qui tient-elle le plus en ces moments là ?

Et qui tient le plus à elle ?

Elle souffre et Dieu sait quelles idées

Elle a en tête quand on la met sous perfusion…

 
Puis après la tempête…

La vie va recommencer en famille, avec certains voisins.

Pendant son séjour à l’hôpital elle aura eu quelques visites

On se joint les coudes quand tout va mal

Puis maintenant des critiques vont reprendre dans tous les sens

Parce que trop souvent l’on est franc, susceptible ou méchant !

Elle va retrouver contre elle et sa susceptibilité hypocrisie et ragots des uns,

Franchise ou méchanceté des autres…


(texte retapé le 16 mai 2012)




Ecrire sur le Yin et le Yang ne me fait pas oublier ceux qui vivent des situations dramatiques au quotidien et quand dans un monde dit civilisé on utilise les enfants comme des bombes humaines ou qu'on les gaze on se dit "mais où l'être humain s'arrêtera-t'il ?!"

C'est ainsi que je reprends un texte de 1981 que j'avais écrit à la demande de mon père, président d'association d'anciens combattants.

L'ANCIEN

Connaissez-vous bien l'histoire du combattant ?

C'était un homme comme les autres, ma foi.

Il partit malgré lui, sans se soucier du temps,

Mais espérait quelque-chose, pas un exploit,

Non, la gloire ne le tentait pas outre mesure.

Pour sa patrie il n'avait que des idées pures.

 

Il se battit comme un lion, reçut quelques coups,

Ne désarma jamais, et garda le moral

Que certains n'avaient pas et d'autres plus du tout.

Défendre sa Patrie, ce n'était pas banal.

Certes, nombreux furent ses frères morts sur le champ.

Mais ils cherchaient de la Victoire le chant.

 

Et si les oiseaux lui rappelaient son pays,

Il n'oubliait pas le devoir en plein combat,

Menait lutte contre lui-même et pour son bras,

Qui ne devait pas fléchir face à l'ennemi.

Il commença bien crispé, il finit crispant

Oui, crispant tant à l'épreuve il était ardent.

Sa guerre comme toute autre se termina,

Laissant derrière elle bien des morts et blessés,

Parmi eux certains avaient été calcinés.

Et tous les survivants jurérent, ici-bas,

Disparition de tels sacrifices inutiles,

Que peu d'hommes avaient désirés, les imbéciles.

Mais l'homme a beau vouloir, ça ne suffira pas.

Sa nature le repoussera à la guerre,

Elle qui lui montra la beauté de la terre,

Car les leçons du passé il (les) oubliera.

L'ancien combattant doit repousser les combats,

Mais pas celui de la vie qu'il embrassera.

(Ils partaient "la fleur au fusil", c'est ce que certains anciens

ont raconté à leurs enfants...)

 

 

Elections présidentielles et Journée du Manuscrit Francophone 2017

 

"Bonjour à tous,

J'aimerais que le jury 2017 ait le "courage" de récompenser au moins un recueil de poésie, pour encourager toux ceux qui comme moi pensent qu'elle ne sauvera peut-être pas le monde mais amène de la douceur, de la tendresse, du rêve. 
Le grand public préfère les romans et dit avoir du mal parfois à entrer en nos univers et pourquoi ne pas considérer 
un roman poétique ...
Je fais partie de la "France d'en bas" mais la crédibilité ne serait-ce pas de récompenser un maximum de genres autant que ce soit possible... je ne me fais aucune illusion, j'écris ces quelques mots comme je jetterai(s) au loin une bouteille à la mer, pensant en ces jours que la poésie et tous ceux qui essaient de la "perpétuer" méritent au moins autant
que nos politiques lol.

Naïvement et simplement,
Patrick Bonnet (04 avril 2017)"

 



 


"Le buzz d'un pauvre poète!

Je comprends que la poésie soit rejetée tellement la politique est fascinante, d'intelligence et de sagesse.
Personnellement je ne suis "ni très instructionné ni très culturé" et faisant partie de la France d'en bas je ne peux non plus épargner pour me rendre dans l'île de Guyane lol. Par contre si les plus faibles se voient diminuer voire supprimer certaines prestations les politiques se sont déjà bien prémunis auprès de Pierre et Pôle !

Que chacun fasse ce qu'il lui semble bon en son âme et conscience tels nos Onze candidats ...

Bien à vous mes Amis."

Patrick BONNET (le 03 avril 2017)




RELEVER LA TÊTE VERS LUI


Si ta vie est parfois celle de Job
Tes complaintes rappelant Jérémie
Laisse chuchoter Prévert en tes lobes
Même si Baudelaire est ton ami.

Nombreux sont Ceux qui ont guidé tes pas
Et tu ne pourrais à tous rendre hommage
Qu’il s’agisse de Ferré à Ferrat
Où même Celui causant d’un fromage.

La poésie est en toi tel le sang
Te parcourant le corps au plus profond
Inlassablement en toi se répand
Te sortira peut-être des bas-fonds!
 

Patrick BONNET (2014)
 
17. mars, 2017

Ce jour de St Patrick ...

 

" «Exploite au mieux ce qui est en ton pouvoir et prends 

le reste comme il vient.» Épictète (Ἐπίκτητος / Epíktêtos)."

Epictète

 
8. mars, 2017

L'Alexandrin

 

L’ALEXANDRIN


L’alexandrin est un fil sur lequel tu danses
Affublant tes idées d’un manteau de prières.
Tu ris et tu composes dans toutes les nuances
Et tu prends ton inspiration dans la lumière.

Tu traduis le bonheur par des mots aériens
Légers comme un halètement de vent l’été.
Rien ne t’arrête vraiment, tu es magicien,
Tu voles au temps ces moments de sérénité.

Tu veux communier avec tous les éléments.
Approcher l’humain dans ce qu’il a de plus grand,
Lui insuffler l’envie de vivre intensément.
Ne plus se retourner et aller de l’avant.

Tu te sens égaré dans ce monde perdu,
Ta nostalgie a de longs élans poétiques.
Tu as de la tendresse un besoin éperdu,
Incompris pas toujours seulement atypique.

La poésie n’a plus ses lettres de noblesse.
Le troubadour d’ici paraît souvent pompeux,
Alors qu’il est sûrement pétri de sagesse
Essayant de saisir tous les mystères de Dieu.

Joyce SERRIERE


Pour tous les gens de Bien ...

 

Rester digne


Lorsque tu fais partie de la France d’en bas
Les gens te regardent bizarrement
Lorsque tu fais partie des petites gens là
Devant tant de Rejet faut rester cohérent
Lorsque tu fais partie des écartés, malades
Autres handicapés, laissés sur le chemin.

Tu dois être digne car si tu es en rade
Ce n’est pas ta faute tu n’as pas trouvé main
Celle qui te comprend, t’écoute et te soutient
Mais tu as gardé Foi, cœur tourné vers le Bien !

08 mars 2017

 

Mes textes, Ecoute ta voix intérieure ...

 
 
7. mars, 2017

Pour la Journée de la Femme ...

 

Une demande de poème en Haïku m’a été faite,
en l’honneur de la femme …

Geisha (ou Geiko) 芸者? (芸妓?)

La Femme est belle
Sa fleur de lotus flotte
Les ondes sur l’eau.

16 février 2017, Haïku, à la Française
Patrick BONNET (poète et philosophe)
http://patrick-bonnet.fr.gd
http://patrickbonnet.simplesite.com

- Patrick BONNET -


La Pensée du jour: un grand homme

 

"Un grand homme ne se préoccupe pas des petites choses,

un petit homme peut lui faire de grandes Choses !"

Citation de Patrick BONNET (03 mars 2017)





Amitié Yin-Yang

 
Il était une fois véritables Amis

Jumeaux réincarnés : Yin, Yang, femme et homme

Elle millénaire, lui peut-être môme

Comme si par le passé frère et sœur plus qu’amis.

 
Tout ce qui se produit pour l’un arrive à l’Autre

Les surprenant tout deux et intriguant leurs proches

Des êtres authentiques sans le moindre reproche

Cherchant toujours le Bien tels nouveaux apôtres.

 
On ne peut raconter des choses insensées

Je vous prie de croire que Yin et Yang existent

Autrement le monde lui-même ne serait

Sûr, parfois notre Vie réserve des Déboires !

 
1er mars 2017




Esperluète (dérision)

 

En esperluette c’est tant de silhouettes,

Moi j’y vois encore Yin, Yang en pirouette

Et cacahouète… Telles ces échauguettes

Du temps des châteaux forts avec leurs statuettes

Car en notre alphabet aurait suffi baguette

Et la magie d’alors pour une lettre chouette.

 

Lettres ligaturées évoquant amourette

De langue Française qui nous ferait risette

Comme pour visage de belles rouflaquettes

Rien de tel qu’enrichir l’esprit d’une imagette !

 

27 février 2017, Merci Julien



Pensée positive

 

Si tu perds ton mentor tu n’es pas seul tu sais

Tu trouveras en toi ressources nécessaires

Oui, ne te sens jamais isolé et amer

Pensée positive fera plus grand effet.

 

Même s’il t’en coûte des peines et souffrances

Tu gagneras respect et franchiras étapes

Celles qu’on appelle les étapes errance

Bien avant d’acquérir de sagesse la cape.

 

Tu connaîtras désert où il se passe tant

Tu connaîtras des bruits où il se passe rien

Tu entendras des cris de douleurs de tout temps

Tu entendras des cris de joie quand ça va bien.

 

Et reste toi-même fidèle à cette Voie

Porté par cet esprit de sagesse et d’amour

Serein ou paisible tel un être de Foi

La tête légère, cœur pur pour le grand Jour.

                                                                                                                                                          25 février 2017, dédié à tous ceux que j’ai perdus,
vous me manquez…





Le cœur en Fureur

 
Je ne suis qu’un lutin, ni maître ni donneur

De leçons, dépassées, d’une époque rebelle

Chacun cherche sa Voie auprès des grands penseurs

La Réponse est en nous car notre être recèle

De toutes vérités, laisse parler ton cœur.

Ce matin j’avais mal, vraiment, dans la poitrine

Etait-ce ce message d’amour oppressant de fureur ?

 
L’Inspiration trouvant qu’un lutin était digne

Tel grand de ce monde pour partager espoir

Malgré Evènements, encourager à Croire

En ce grand univers où nous trouvons encore

Nouvelles planètes, de quoi remettre en cause

Les pensées de Certains car penseurs en plaie-tort*

Alors gardons la Foi en poésie ou prose !

 
23 février 2017

*pléthore

http://patrickbonnet.simplesite.com/



Feng Shui (Dieu et la nature)

 

Si j’avais la tâche  d’instaurer un nouveau

Mouvement mystique je garderai ma Foi

En Dieu notre père, je chasserai dévots.


Ne tenant Vérité je chercherai la Voie

Respectant convictions diverses et variées

Rechercherai Mère qu’on appelle la Terre.

 
Prônant l’Equilibre de la dualité

Dont nous sommes issus un père et une mère

Pour certains Yin et Yang, avec eux deux c’est mieux.

 
Ils se complètent bien, ne sont pas ennemis

Peu importe les mots quand il s’agit de vie,

Si l’homme comprenait ce serait prodigieux !

 
dimanche 19 févier 2017







Machiavel

 

Il écoutait les fleurs, il écoutait les arbres

Il sentait l’Energie, il sentait toute vie.

En pensées profondes face à des cœurs de marbre

Il avait parcouru, sans donner préavis,

Maintes fois la terre cherchant ce qui échappe

Simplement comprendre pourquoi l’homme dérape

L’essentiel écarté, fondements oubliés

De cette société des plus évoluées.

 

Comment imaginer un tel déséquilibre

Peut-être parce que trop de Yin et de Yang

Se sont désaccouplés créant espace libre

Aux plus grands machiavels tel un nouveau big-bang.

 

14 février 2017








Jamais l’un sans l’autre

 

Qui se dit poète doit nous faire rêver

Il doit nous élever, panser un peu nos plaies

Et nous faire penser, réveiller nos consciences

Nos parts de Yin et Yang, jamais l’un sans l’autre,

Encor nous révéler de nouvelles essences,

Tout n’est pas dévoilé par récits des apôtres.

 

Yin tu es féminin, Yang masculinité

Vous êtes nos parents, divine parenté

Yin tu es la Mère, Terre et humilité*

Yang soleil, lumière jusqu’à l’aridité

Yin tu nous refroidis d’eau et bénignité*

Yin et Yang Ensemble c’est la normalité !


13 février 2017

*D’après la définition du Yin il faudrait lire humidité et passivité !



Thérapie du sourire (les six sens)

 
Sûr tout n’est pas roses, pourtant pas inodores

Sûr tout n’est pas si blanc, pourtant l’Immaculé

Sûr tout n’est pas joyeux, pourtant tu ris encore

Sûr tout n’est évident, pourtant tu es porté

Sûr tout n’est lumineux, pourtant le soleil brille.

 
Sûr tout ne marche pas, pourtant tu cours toujours

Sûr tout n’est pas goûteux, pourtant vois ces myrtilles

Sûr tout n’est pas limpide, pourtant l’eau suit son cours

Sûr tout n’est pas de joie, pourtant ta foi délire

Sûr tout n’est pas rire, pourtant t’as le sourire !

 
dimanche 12 février 2017



Le porteur de lumière (la Force des images)

 
Enfants on récitait les poètes classiques

Plus grands on préférait les bandes dessinées.

Curieux de l’univers en quête de mystique

L’homme s’interroge sur notre destinée.

 
Si à l’origine Yin, Yang préexistaient

On ignore toujours leur manifestation

Toutes les images peuvent nous emporter

Vers cette vérité de l’imagination

En attendant ce Jour où chacun des mystères

Nous sera dévoilé pour s’élever de Terre …

 
Dimanche 05 février 2017



Léna de Sylphide

 
Tu m’as fait connaître royaume de Sylphide

J’ai voulu y croire, là les êtres n’ont d’âge

J’ai rencontré Léna fée au passé acide

Elle venait de loin, de ce pays des Mages !

 
Elle était encore très jeune et des plus belles

Tout lutin que j’étais je n’osais l’aborder

Sa beauté désarmait tous ceux qui l’approchaient,

Elle savait déjà que je viendrai vers Elle.

 
Je ressentis alors tellement de bien être

Je me sentais léger telle une libellule

Mais j’avais la crainte de devoir disparaître

Car aimer une fée paraissait ridicule.

 
Alors je me devais d’attendre un petit signe

Qu’elle seule pouvait m’adresser sous la Peine

De perdre ses pouvoirs, je m’en trouvais indigne

Pourtant je désirais quitter mes mornes plaines …

 
04 février 2017




Monde imaginaire

 
Déçu de ce monde tu cherches imaginaire

Et tu veux échapper à ces gens terre à terre

On va te reprocher ce choix qui t’appartient

D’Autres ont besoin de psy toi de vivre autre Chose.

 

Notre propre terre recèle tant de liens

Et tu peux tutoyer un univers plus rose

Cherchant la communion simple avec faune et flore

Nous détenons en nous les moyens et réponses.

 

Nous avons délaissé  cette fleur d’Hellébore

Et nous cherchons le Graal, la Muse dans les ronces.

La magie opère toujours entre homme et femme

Depuis la nuit des temps c’est l’Amour la vraie flamme !

 

Dimanche 29 janvier 2017






Passion Partagée

 

Ecrire classique …  pour ne dire idyllique

Cette rime en ique poursuit dithyrambique

Mes pensées intimes au monde féerique.

 

Au pays Sylphide l’atmosphère est magique

Majesté nature son arbre est prolifique

L’Inspiration guide vers source poétique.

 

Quelle belle échappée ivre de mélodique

Des notes enchantées virevoltent ludiques

C’est un régal des sens car tout semble utopique.

 

Je n’ai utilisé de rimes pathétiques

Un peu de pratique vous êtes moins cynique ! 

28 janvier 2017




Bruits et senteurs

 

Je n’ai point prétention de les avoir connus

Aussi nombreux soient ils mais ils nous ont marqués

Quand levé dès l’aube vous vous enveloppez

En habit silence vous élevant aux nues…

 

Vous connaissez déjà ce moment éphémère

Que l’on aimerait bien étendre à l’infini

Mais ce sont des instants futiles et bénis

Que nous offre encore notre si belle Terre.

 

Que vous soyez forêt ou amateur de mer

Nature s’exalte tout en bruits et senteurs

Que ce soit bruissement de feuilles et leur odeur

Ou le son des vagues embruns saturant l’air. 

 

Vous goûtez à la Vie porté par vents et flots

Vous marchez ou flottez, pensez à l’essentiel

Loin d’idéologies ou propos pleins de fiel

Quand vous aurez compris jetez vous donc à l’eau !                                                                                                                                                                 

26 janvier 2017




Si je pouvais choisir

 

Si je pouvais choisir un autre vêtement

Pour Survoler le monde, vivre au firmament

Je prendrai plumage de l’oiseau colibri

Ou de la grue cendrée pour sa belle envergure

Albatros ou pigeon voyageurs infinis

Découvrant la beauté de la Dame nature.

 

Si je pouvais choisir je voudrais être aussi

Ce grain de sénevé tel un grain de folie

En cette vie d’humain je n’aurais pas sans doute

Retrouvé tous les liens avec Maman la Terre

Mais j’aurais essayé en parcourant les routes

De garder à l’Esprit celui de Mère et Père.

 

25 janvier 2017




Des larmes de bonheur

 

Comment ne pas louer notre Mère la Terre

Que je nommais jadis Dame Générations.

Les années ont passé, s’alimentent les guerres !

 

On voudrait que cessent les abominations

Les mots, les cris mêmes semblent bien inutiles

Les dégoûts et envies rythment le quotidien.

 

Chacun pour s’en sortir rêve et se rend futile

Pour affronter la vie, lâcher liens, lâcher rien

On dit lâcher prise, des mots toujours des mots …

 

J’aimerai tant savoir embrasser cette fleur

Embrasser cette fleur embrasser l’arbrisseau …

Pour qu’un Jour peut-être larmes soient de bonheur !

 

17 janvier 2017





A la Lumière de la Sylphide

 

Du jardin Sylphide au Chemin de Lumière

Le lutin ne craignit le périple inconnu

Ce n’était Luxembourg mais l’Amitié première

De Sylvie et Jo(yce), poétesses émues

A la vue de l’être, korrigan malicieux.

 

Il cherche sa muse, faisant même émules

Il attire regards car humble et généreux,

La poésie unit amis, sans préambule.

 

Il est de l’amitié des liens incontournables

Dès lors l’Inspiration vogue de l’un à l’autre

Se transmet sans peine, telle une potion formidable

Elle guérit toujours tant qu’elle reste Nôtre.

 

Ces propos s’adressent à Vous mes deux Amies

A tous ceux qui aiment bien au-delà des mots

Alors je vous en prie : Sylphide est votre amie

Suivez sa Lumière son Chemin est d’émaux !

 

14 janvier 2017





Écris-moi un poème

(Merci à Elisabeth, du secours catholique,
et à L. J. Engelmajer)

 

Si je dois essayer de faire découvrir

La poésie à tous, tous ceux qui restent ouverts

J’userai de Yin-Yang pour tous vous ré ouvrir

A ce grand univers, retrouvons notre terre

Retrouvons sensations à l’approche des fleurs.

 

Echeveau d’achillées, occupant vos pensées

Ne parpelégeons plus, cessons enfin les pleurs

Relevons la tête, oui, laissons-nous hisser.

Inconnu Sublime peigne de ta Lumière

Nos vies misérables, ouvre chakras de pierre.

 

Assouplis les nuques et les cœurs endurcis

De notre vie passée tu nous as affranchis

Reconnaissons Coulpe, réveillons l’Endormi

Qui est en nous-mêmes, éteignons Mal qui ronge.

Je ne trouverai pas ces mots que l’on bénit …

 

Mais je vous en supplie laissez parler ce Songe

Laissez saponaires vous montrer le chemin,

Vous avez oublié la Voie de la nature,

Si mes épis de mots vous touchent un beau matin

Alors préparez-vous, vous changez de stature.

 

Si je pouvais aider à faire progresser

Par quelques mots choisis vers cet être suprême,

Issus de l’Inconnu à qui nous adresser,  

Pour nous régénérer,  j’en deviendrai poème !      
                                                          

12 janvier 2013




Yin et Yang

 

 

Dès les tous premiers temps   existaient Yin et Yang

Le tout premier fut Yang   avec un peu de Yin

Ne tarda pas son Yin   avec sa part de Yang.

Nos civilisations   ont cassé Yang et Yin

L’éducation même   voulait les séparer

Et notre érudition   nous en a détournés.

Amis, si votre esprit   est toujours en éveil …

 

Vous pouvez retrouver   Nos Sauveurs Yin et Yang

Cela n’efface rien,   déclenchez le réveil

Au-delà des clichés,   des images Big Bang

N’avez-vous pas compris   qu’il n’y a Yang sans Yin

Ni être ni religion   ne détient Vérité

Et il vous appartient   d’élever Yang ou Yin

Pour votre équilibre,   votre sérénité !

 

02 janvier 2017 (traité de l’Equilibre, vers l'être suprême)





Ta Vision

 

Prête-moi ta Vision, la vision d’un instant

Eclaire ce monde, qui n’a rien entendu

Il est temps maintenant d’observer l’Etendue

Constater les dégâts : Nature sans printemps.

Vous trouvez ces propos bien trop peu poétiques…

 

Ils sont le reflet de notre propre monde,

Je voudrais espérer un sursaut plus magique

Mais tout autour de moi, jusqu’à Alep ça Gronde !

Je n’ai pas ta vision, seule Celle des hommes

Ce qui me peine encor, d’être le même gnome !

 

10 décembre 2016 (en ces jours de pollution)




Joyeux Noël

 

Noël joyeux Noël, Toi seul tu nous rassembles

Par Esprit ta magie, cet espoir que tu portes

Dans le cœur des enfants tous ceux qui leur ressemblent,

Tu exhortes à la paix, vers l’amour tu emportes.

Toujours se répète l’histoire du monde …

 

L’espace d’un instant l’espace d’un Noël

Croyons en la magie combien même tout Gronde,

Toujours tourne la roue car elle est éternelle,

Elle renouvelle notre foi si fragile

Pour qu’un Jour « aGuerris » nous soyons moins futiles.

 4 décembre 2016




Nous, les Prédateurs (Conte de la coccinelle)
 


Il y a quelques mois petite coccinelle

Sous mon toit élisait son nouveau domicile.

 

A l’époque du sel, de la taxe Gabelle

Surnom bête à bon Dieu naquit pour la fragile.

Grâce à Elle seule sous règne de Robert,

Celui qu’on surnommait le Pieux, en Moyen-âge,

Condamné fut sauvé, évitant la colère

Car elle se posa sur son cou tel un gage

Comme envoyée de Dieu pour montrer, démontrer

Car elle se posa encore sur ce cou.

 

Cet être si petit sut regards attirer

Pour que la justice soit faite sur le coup !

28 octobre 2016

 


Rêve d’Orient

 

Ô Saida, il garde sur ses lèvres

Le souvenir de tendres baisers,

Il attend les prochains, plus osés

Encore plus fous et pleins de fièvre.

 

Il a vu l’Amour et la Passion

Naître à nouveau sur ton doux visage,

On pouvait lire l’exaltation

Peut-être de l’avenir présage.

 

Si la lucidité et l’amour

Ne font pas toujours un beau ménage

Que rêveur ne pense qu’à sa cour

Où promise ne serait pas sage.

 

Que ton secret, ma Chère Saida

Ne soit au grand jamais révélé

Sois la femme devant Athéna

Chrétienne par Allah sacrifiée.

 

Ô Saida, sois en miséricorde,

Que Dieu est puissant en compassion,

Dès aujourd’hui, au poète accorde

D’être sa muse, à discrétion.      

 
Ton visage est doux, ton cœur est bon

Tu ne m’as pas déclaré ta flamme

Tu as demandé pour Autre, dame

A moi d’être patient, aussi bon !

 

On se connaît si peu et pourtant

Je veux croire en toi, en Nous déjà

Chère Saida j’attendrais le temps

Pour Nous, vivre jusqu’à l’au-delà !

 

Revisité pour Saida le 22 septembre 2016


Mise

 

Quelle est ta mise Ami ?  Moi, je ne peux plus rien

Miser sur l’avenir j’aimerai bien pouvoir

Et être optimiste mais l’ère des Vauriens

A pris toute place, règne alors l’Emouvoir.

 

Et l’on minimise, toujours banalise

Stigmatise encore, dans un sens ou un Autre

Tout le monde a raison, Raison n’est plus de mise.

J’aimerai retourner au bon passé, tout autre.

 
Voilà constat amer, il faut dire les Choses

Envisager un jour victoire de la prose !


17 septembre 2016


Pour Cécile

 

Je dois vous l’avouer,   alexandrin ou prose

Mes poèmes ont un Fond   il semble de tristesse

Je voudrais tant pour vous   avoir Mots de tendresse

Pour mes proches ou tous ceux   qui aiment cette Cause

Ecrire des mots doux,   pouvoir toucher votre âme.

Le poète est parfois   torturé, maladroit.

 

Alors je vous en prie   gardez de moi la Flamme

Et la tendre chaleur   qui transmet la joie

Cette joie de vivre,   et de rencontrer l’Autre

Lui dire à demi-mot    je t’Aime toi mon frère

Je t’Aime toi ma sœur,   soyons tels apôtres

La nature est belle,   Merci à notre Père !

 15 septembre 2016

(Cécile L. ancien professeur de ma fille Cécile)




L’À-Coup-Phène

 

Je me demande Quand ma tête explosera

Vous ne pouvez savoir combien ce sifflement

Né de rien habite mon crâne et au-delà

Né de rien lamine, peut vous rendre dément,

On souffre en silence, trop envie de crier !

 

Pourtant il faut rester le plus calme possible

Faudrait ne pas penser et ce bruit ignorer

Ôter de mémoire ce son inaccessible,

Cessera t’il un Jour, me fera t’il craquer ?

Comment faut s’accrocher pour ne pas paniquer !

 
13 septembre 2016

(regarder Phène …)



L’Amitié

 

Ami es-tu là ?  Je t’imagine près de moi

Comme un ange ou un lutin.

Moi-même suis-je un ami pour toi ?

J’aurais essayé d’être présent dès le matin,

J’ai rencontré des gens de tout bord.

 

J’aurais voulu plus, découvrir mon prochain …

Je suis un poète en errance,  cherchant encore mes accords

Ma tête est Ailleurs , où me portent les lutins.

Si je continue je risque de vous lasser

Alors tout penaud mes yeux vous observent et je voudrais vous enlacer.

 

1er septembre 2016 (improvisé, à toute l’équipe du secours catholique de Montluel)



Miettes de vie

Le temps s’est effacé, ta vie s’est émiettée

Inéluctablement inexorablement …

Tu n’as rien pu faire, de tes forces privé

Certes t’as essayé, seul, dans l’égarement.

 

Ta faiblesse faisait toute ta force parfois

Car tu avais goûté un pain béni d’Emoi.

 

Et à chaque étape d’une vie misérable

Malgré les épreuves tu avais gardé Foi.

 

Tu n’attendais plus rien sinon l’inexprimable

De fortes Sensations pour ta plus grande joie !

 

18 août 2016 (affichage non respecté, distiques 2X2)







Tourmente

Esprit insatiable faits divers t’alimentent                                                                                            
Tu fais partie de ceux qui déplorent tourmente                                                                                  
Cette forte hérésie une vraie déferlante                                                                                                 
Idées qui nous hantent nous font prendre la pente                                                                                           
Les mots sont délicats en cette incandescence.

Finie l’insouciance place à la résilience                                                                                                   
Que sera l’enfance lorsqu’à six ans déjà                                                                                      

Le môme est enrôlé dans les armées d’en bas !                                                                                
Comment imaginer l’avenir sans Sauveur

Mais pas de ces sauveurs sans la moindre saveur !

 
19 août 2016 (affichage non respecté "2X5")



Camion fou




Petit je répétais ca-deau, ca-mion

Le monde est devenu comme ce camion fou

Encore des enfants écrabouillés tels pions,

En pleurs pour Saliha, humides sont mes joues.


Mes mots dérisoires s'adressent à ces Personnes

Victimes et leurs proches, ne banalisons plus !

Ils n'auraient pas dû partir si tôt ces petits gones,

Soyez forts mes Amis Niçois, Autres abattus.


C'est le Combat de tous non choix de religion

Dieu nous a donnée vie, cette vie est précieuse !

Si mes mots sont soutien, et non une opinion,

J'aurais ainsi rendu plume moins malheureuse.

 

15 juillet 2016




Message d’Espoir

 

Laiss’ passer l’orage, oublie toute ta rage

Tu as vécu moments, étais au fond du trou

Tu en es ressorti, montant dans les étages

Tu ne sais pas comment c’en était plus que fou.

 

Malgré les con-seilleurs qui sont toujours meilleurs

Tu es toujours battant tu es encore debout

Et si tu le voulais tu vivrais bien ailleurs

Mais c’est là ton Devoir tu en viendras à bout.

 

Chante avec moi l’amour, l’amitié qui nous lient

Puis prions ensemble que langues se délient !

 
01 juillet 2016



Hommage à Saliha

 

Je t'ai connue bébé tu as été salie

Je n'ai pas eu le temps de vivre tes printemps

J'ai appris ce matin j'étais comme ahuri

Quidam t'a renversée*, matin de sale temps

Ainsi as-tu quitté cette terre souffrances

Les bleus ont témoigné de tant d'indifférence.

 

On n'imaginait pas tant de basses violences.

Je me suis retiré devant l'intelligence

Il y a quelques temps d'un monde sans sagesse

Mais Jamais je ne peux accepter la faiblesse

Que l'on frappe un enfant à qui mère a donné

La vie un doux matin, Telle à Dieu sacrifiée !

22 juin 2016
*Le tueur s'acharnait (après précisions)
L 'Horreur à l'Info (dès 3min 54")  
http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_1920_rhone_alpes_,142007877.html




Misère… il y a 30 ans Coluche

 

Quand l’acouphène te gêne,

M’appareiller ça me peine,

Quand tu survis dans ta vie

Faim de tout faim de pain

Quand on est pauvre on t’oublie

Tout s’éteint, semble sans fin

Et c’est l’air de la misère.

 

Mais si tu déprimes en rimes

C’est que tu n’es pas à terre

Tu veux sortir de l’abîme

C’est toujours toi qu’on abîme.

 

Or tes chances sont infimes

Mais tu t’accroches toujours

Malgré critiques acerbes

Que l’on t’offre bien en gerbes.

 

Mais que c’est dur tous les jours !

20 juin 2016




Au cas où

 

J’ai vécu au cas où, suivi un p’tit chemin

Je l’ai vite compris mon destin était l’ombre

J’étais sans prétention, une Mission en mains

Et j’ai beaucoup écrit, non limité au sombre

Les poèmes ont suivi, du triste au nostalgique

De l’amour à la joie, sérieux à pathétique.

 

Je n’avais ambition, tout écrire peut-être

Dépeindre sentiments au plus profond de mon être

Les sentiments enfouis au sein d’un cœur meurtri.

Quand je serai parti Certains découvriront

Au cas où le lutin qui vécut sans patrie

Cela importe peu tant que mots brilleront !

 

13 juin 2016



Un avenir doux

 

Je voulais écrire pour me sonder, moi-même

Car je ne savais plus, m’étant trop égaré

Oui, à me protéger, avant les mots je t’aime.

Je l’avais tant appris à force d’endurer

Tel un faire-valoir en des moments grotesques.

 

Ce que je peux dire c’est lorsque l’on est bien

On s’interroge plus même si l’on prévient …

 

J’étais un peu perdu au sein des arabesques

Que dessine destin pour chacun d’entre nous.

Je voulais avancer doucement pour ne pas me tromper

Je voulais que mon cœur puisse à nouveau parler

Tant je voulais œuvrer pour un avenir doux.

 

7 juin 2016


A l'occasion des commémorations le poète s'était exprimé il y a une quarante d'années,

à la demande de son père, président d'une association d'Anciens combattants ...






A Quoi mène la solitude

 

 

L’incertitude vient quand pèse solitude

Puis vicissitudes, recherchant plénitude

On préférerait tant de la mansuétude

Pour plus de quiétude aucun besoin d’études.

 

Je veux juste parler de cette lassitude

Qui petit à petit s’immisce en habitudes,

Quelle attitude alors, selon ses aptitudes

Essayer d’adopter rêvant béatitudes.

 

Or j’allais oublier ainsi la servitude

Où risque d’entraîner compagne Solitude !

 

25 mai 2016




Un poète inutile ...


Ta rage


Porte cette rage tel un léger bagage
Pour qu’elle te serve vivifiant ton langage.

Qui est cet inconnu ?  Tant pis s’il est coupable !
Tu sais l’injustice comme elle rend minable.

Profonde fragrance d’une essence exécrable.
Coutumier désormais que cet intolérable !

Je n’avais pas prévu de vous exprimer rage
Rage très contenue, toute colère ou rage…

Ne nous appartiennent, ne reste que ramage
Pour s’opposer tout seul au plus grand dérapage !

14 mai 2016 (Tout finit en chanson, un soir d’eurovision,
alexandrins en distiques)



Lâcher prise


Est-ce Être en régression face à toute agression

Déposer ses fardeaux l’espace d’un instant

Et se laisser porter par fruit de la passion ?

Tant de belles rimes qu’en emporte le vent

Qui prête l’attention à ces êtres épurés …


Je ne cherchais plus mots, ils sont venus à moi

Tel grand et doux plumeau à poussière éthérée

Et tant me subliment termes de grand émoi.

Relation, sois belle au-delà des seuls mots

Épanche-toi en Nous chassant les oripeaux.


11 mai 2016


 

Parfois les petites gens

 

 

Parfois il est des gens   de la France d’en bas

Mal vus de beau monde,  dont on ne fait grand cas

De ces petites gens   qui vous parlent d’Herriot

De Saint-Exupéry   ou même de Blériot

Voire Victor Hugo   parfois ils impressionnent

Parfois moins éloquents   leur vie est long poème.

 

Tel fleuve tranquille   dont flots encor raisonnent

Et pour un cœur simple   vous rendent même blême.

Vous vous reconnaîtrez   vous mes Amies de Lettres,

Si je n’ai pas bien lu   je respecte chaque hêtre,

Arias avait tout lu   Goethe lui n’a pas pu …

Ces mots s’adressent à Vous   qui avaient du Vécu !

 

14 avril 2016




Parfois les petites gens

 

 

Parfois il est des gens   de la France d’en bas

Mal vus de beau monde,  dont on ne fait grand cas

De ces petites gens   qui vous parlent d’Herriot

De Saint-Exupéry   ou même de Blériot

Voire Victor Hugo   parfois ils impressionnent

Parfois moins éloquents   leur vie est long poème.

 

Tel fleuve tranquille   dont flots encor raisonnent

Et pour un cœur simple   vous rendent même blême.

Vous vous reconnaîtrez   vous mes Amies de Lettres,

Si je n’ai pas bien lu   je respecte chaque hêtre,

Arias avait tout lu   Goethe lui n’a pas pu …

Ces mots s’adressent à Vous   qui avaient du Vécu !

 

14 avril 2016



Saint Valentin

 

 

Tu es resté sur le chemin

Pour toi c’est jour de chagrin

Quelque-chose en toi s’est éteint.

 

Tu l’acceptes tel ton destin

Même si tu souffres des reins

Tu voudrais léger comme un daim …

 

Ne pas te soucier de la faim

Rêver que l’on te tende la main

Et te donne d’amour le pain.

 

Comme pour changer de dessein

Vêtu de lin ou de satin

Tu veux cesser ces écrits vains !

 

Dimanche 14 février 2016



Douleur et douce heure

 

Ma vie est souffrance et tu ne le comprends pas

Ma vie est méfiance et tu le conçois bien.

Tu sais ma confiance je ne la brade pas.

L'on dira peut-être : il fut homme de bien !

 

J'ai tellement écrit, j'aurais si peu vécu

Pourtant j'aurais vécu tout ce que j'ai écrit,

Des mots et des choses avec ou sans abus

Des mots et des choses que parfois l'on se dit ...

 

De ces mots que l'on vit sans envie de maux,

Si seulement, plus tôt ils nous rendaient plus beaux.

 

(avant de partir...17 novembre 2010)



S’ouvrir à la Lumière

 

Enfin fermer les yeux,    partir on ne sait où

Laisser derrière soi   tous ces gens « je sais tout »,

Ne plus subir de pressions   (ne plus) lâcher de leste amer,

Oui car de ce leste   vous n’avez nul besoin.

Et se faire absorber   par le vaste univers,

Partir tel un enfant   qui aux mondes se joint.

 

Se détendre à jamais   se répandre à toujours

Sans crainte et le respect   de l’Autre, chaque jour

Pour s’offrir à la Vie   ne plus être objet

Du monde ténébreux   où lumière t’échappe.

J’écris ces quelques mots   qui parviennent par jets

Pour redonner espoir   en ce monde qui sape.

 

22 décembre 2015



Poétiquement votre, remède

 

L’histoire commence,   le mot ouvre les yeux

Surgit l’Intonation,   Rythme emboîte le pas,

Avec l’ami Tempo   le mot est dur ou pieux

Doux ou plus harmonieux   parfois même goujat.

 

Dès lors il s’enrichit,   devient plus réfléchi.

La phrase est née ainsi,   Poésie a suivi,

Elle vous rebute,   parfois vous fait rêver

Jouant sur le vécu,   la sensibilité.

 

Ne la cherchez pas trop,   en fait elle est partout

Les mots leur musique,   peinture, sculpture

Chacun peut s’exprimer   selon ses goûts,

Vive la culture   d’élégance Nature.

 

Jamais la poésie   ne peut me décevoir

Seuls les gens de lettres   bornés en tour d’ivoire.

 

 13 mai 2015

 

 

Erato

 

Parmi les neuf muses   de la mythologie

Charmante m’inspire,   Erato m’a choisi,

Elle a touché mon cœur   et tant de chœurs lyriques.

 

Surnommée charmante   sa robe est des plus amples,

De myrte et de roses   honorée dans le temple,

Empreinte de passion   d’une harmonie cosmique.

 

Elle vous entraîne   soudain en volupté,

De lyre ou cithare   elle est accompagnée,

Son archet de l’Amour   vous insuffle érotisme.

 

Chère aux yeux de Claudel,   aux poètes fidèle

Elle vous mènera   sûrement jusqu’à l’Isthme

Cet isthme sensuel   au parfum éternel.

 

17 mai 2015

 

 

Et si les mots …

 

Et si les mots étaient   des notes de musique,

Et si les mots étaient   des touches de couleur,

Le crayon ou clavier   alignant symboliques,

Le pinceau ou l’archet   effleurant cordes ardeur.

 

Groupe symphonique,   tous des plus nuancés

Aux teintes de leur cœur   aux fragrances bonheur.

Et si les mots parfois   sont des plus insensés

Ils nous aident toujours   apprivoisant nos peurs.

 

Les blancs, les silences,   et les pauses et les souffles

Les esquisses, les ombres   la marque personnelle

Par notes noires, blanches   le génie époustoufle,

Ni dièse ni bémol   pour l’objet éternel.

 

26 mai 2015

 

 

Imaginaire

 

Une plume et un pinceau   un jour se sont connus

La plume était bien sûr   légère et altruiste

Le pinceau, lui semblait   distant, dans l’inconnu

La plume était tendre,   pinceau peintre puriste.

 

Lors plume caressait   pinceau émerveillé.

L’inversion se produit,   pinceau se libère

Il offrit ses couleurs   à la plume enchantée

Plume de même ardeur   lui emboîta le pas.

 

Si vous cherchez bilan   je dis : plus de mille ans

Se sont donc écoulés   et les plumes flottent

Légères en l’air   et encor de tout temps

Animant l’âme   des mots, couleurs en fête !

 

28 mai 2015

 

Pauvre poète

Je ne pourrais dire         si je suis né poète,
Je ne pourrais dire         si je suis né ermite,
J'ai suivi un chemin       Celui qu'on interprète.

Aujourd'hui je cherche   le seul que l'on évite
Lorsque solitaire             l'on fuit on ne sait où.
Pourquoi est-il si dur      de trouver Partenaire !

Je l'ai tant souhaitée       n'ai-je fait de prières ?
Or derrière les mots        le Partage est si doux,
Je n'ai pas de leçon         à donner à quiconque.

Car l'Age m'a appris        et je suis bien quelconque.
Alors peut-être un jour    mes mots feront vibrer
L'âme d'une Muse            pour l'Amour célébrer.

dimanche 29 novembre 2015


 Sainte Flora
  
 
 Pour la Sainte Flora      fais ce qu'il te plaira
 Prose ou alexandrin       le Mot t'effleurera
 Et tant tu l'espérais     plus il te parlera,
 Tu cherches le bonheur    il te caressera.
 
 Peu importe l'âge         car l'Amour n'en a pas,
 Le Mot te séduira         de toute son aura,
 Laisse passer l'amour     il te rattrapera
 Lui n'insistera pas,      oui, il s'effacera...
 
 Il est un temps pour tout mais si l'amour n'est pas
 Tout semble illusoire,    découvre pas à pas. 
 Peu importe les mots,     toujours vent soufflera
 Et tu sauras vite         si l'amour est bien là !
 
 24 novembre 2015



L'un de l'Autre


Seul, je me prends à rêver
Je suis l'un de l'Autre
Aujourd'hui je suis l'un sans l'Autre.

L'Autre, je veux l'imaginer
Une personne d'élégance
Elégance nature à mon image.

Corps et esprit de même fragrance
Fragrance réservée aux sages
Sages vibrant à même fréquence.

Je ne sais qui est l'Autre
Elle viendra, avec ou sans éloquence
Et saura que je suis son Autre.

21 novembre 2015




Rêve d’Orient

 

Ô Najia, il garde sur ses lèvres

Le souvenir de tendres baisers,

Il attend les prochains, plus osés

Encore plus fous et pleins de fièvre.

 
Il a vu l’Amour et la Passion

Naître à nouveau sur ton doux visage,

On pouvait lire l’exaltation

Peut-être de l’avenir présage.

 

Si la lucidité et l’amour

Ne font pas toujours un beau ménage

Que rêveur ne pense qu’à sa cour

Où promise ne serait pas sage.

 

Que ton secret, ma Chère Najia

Ne soit au grand jamais révélé

Sois la femme devant Athéna

Chrétienne par Allah sacrifiée.

 

Ô Najia, sois en miséricorde,

Que Dieu est puissant en compassion,

Dès aujourd’hui, au poète accorde

D’être sa muse, à discrétion.      
                                                                    


18 septembre 2015





« Texte prophétique, pour public averti »

 

Le Vent souffle (je suis un migrant) …

 

Imaginerais-tu   la colère de Dieu *

Car tu l’incrimines   mais Que fais-tu de mieux ?

Comme si les migrants *   Lui te les envoyait

Qui est mauvais pasteur ?   Il faut te réveiller,

Ton cœur s’est endurci   et ton cou s’est fait raide !

 

Il a voulu te voir   à l’œuvre sans son aide.

Tu as vu la foudre   tu as vu l’arbre tomber

Mais tu verras le feu   et forêts s’embraser

Tu as vu des tueurs armés   de leurs grands sabres

Tu pourras observer   nuée d’êtres de marbre.

 
*Dieu ou Allah, les migrants par exemple …

 16 septembre 2015

 (pour les 87 ans de maman, un de mes grands sapins est tombé…)



Souffle

 

Je cherchais mon Souffle   ce fameux second souffle.

Trop électron libre   je découvrais la Vie

Avec joies et peines,   je vivais avec moufles

Dans ma solitude,   quand la crise sévit.

 

Les flots  m’ont déporté   vers des rives funestes,

Je les ai parcourues   sans demander mon reste

Car j’avais l’impression   que me suivait la peste

Et j’aurais tant aimé   du soleil un simple zeste.

 

Nous sommes si petits   et nous croyant parfois

Le centre du monde,   des mondes ou univers.

Parfois nous oublions   l’essentiel, notre Foi.

Nous pouvons être grands   comme des plus pervers !

 

Dimanche 23 août 2015 

Douceur, Tendresse
et Poésie !

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